Le résultat, publié samedi, qui a heureusement coïncidé avec l’ouverture de mon exposition d’été, est une balade à travers les saisons mettant en évidence la manière remarquable avec laquelle la faune parvient à survivre malgré les difficultés.Après un hiver extrêmement froid et un printemps anormalement sec, les martins-pêcheurs, les blaireaux, les cerfs et même les chouettes effraies ripostent. Cliquez ici pour lire l'article.


















